L'IA n'est pas arrivée dans mon travail comme une rupture. Elle est arrivée comme une évidence — la continuation logique d'une trajectoire qui a toujours cherché à comprendre comment les outils transforment les pratiques humaines.
Ces certifications ne sont pas des trophées. Ce sont des jalons d'apprentissage — des moments où j'ai décidé de comprendre en profondeur ce que je pratique déjà sur le terrain, pour mieux l'enseigner, mieux le conseiller, mieux le construire.
Quand Anthropic a lancé ce programme, j'y ai vu quelque chose de rare : un organisme qui construit les outils prend le temps d'expliquer comment les enseigner. Ce n'est pas anodin. La plupart des certifications IA apprennent à utiliser — celle-ci apprend à transmettre.
Pour quelqu'un qui forme des managers, des DRH et des enseignants universitaires à l'IA générative, comprendre comment Anthropic elle-même pense la pédagogie autour de ses outils était une nécessité. On ne peut pas former à ce qu'on ne comprend pas de l'intérieur.
Google a une façon particulière de structurer la connaissance — précise, technique, avec une logique d'ingénieur. C'est exactement pour ça que j'y tenais. Comprendre l'IA générative depuis la perspective de celui qui construit les infrastructures, pas seulement celui qui les utilise.
Cette certification m'a donné un vocabulaire commun avec les équipes tech que j'accompagne — notamment dans les ESN et les organisations à forte culture numérique. Parler la même langue, c'est la condition du conseil utile.
OpenAI a imposé une rupture dans la façon dont le grand public perçoit l'intelligence artificielle. Comprendre leur approche du prompt engineering — la façon dont on dialogue avec un modèle pour en tirer le meilleur — était incontournable pour quelqu'un qui conçoit des outils RH alimentés par ces mêmes modèles.
C'est aussi une certification que je recommande systématiquement aux professionnels RH que j'accompagne. Le prompt est la compétence du moment.
Mes outils RH tournent sur des infrastructures cloud. Comprendre comment ces infrastructures fonctionnent — comment les données circulent, où elles sont stockées, quelles sont les implications pour la confidentialité — n'était pas une curiosité technique. C'était une exigence professionnelle.
Dans un contexte où je conseille des organisations sur leur transformation digitale RH, ignorer la couche infrastructure serait une lacune. Le conseil RH à l'ère de l'IA ne peut plus s'arrêter à la surface des usages.